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Ville de Saint-Louis et La Rivière

Séniors

 

Le Maire, Patrick Malet et le Conseil municipal adressent leurs sincères condoléances à la famille et aux proches de Mme Françoise Delphine, décédée hier à l'âge de 104 ans.

Se dire oui un jour et puis 50, 60 ans plus tard renouvelé ses vœux devant ses enfants, ses petits enfants et arrière petits-enfants, n'est ce pas en cela que réside l'aboutissement du mariage.

Le 28 octobre, ils sont 3 couples à avoir célébré leurs noces entourés de leur famille.

  • Céline et René Taouchy : noces d'or
  • Jeanne Marie et Louis Auguste Toupin : noces de diamant
  • Rosanne et Joseph Daniel Cambona : noces de diamant

 

 

     

 

 

Le Maire, Patrick Malet et le Conseil municipal adressent leurs sincères condoléances à la famille de notre centenaire "Albertine Valérie" décédée ce jour à l'âge de 105 ans.

Marc Louis et Céliste Rivière, charmant petit couple de Gol les Hauts, ont renouvelé leurs voeux devant la famille et les amis, le vendredi 12 octobre 2018 à la mairie de La Rivière. 50 ans après leur union, ils ont à nouveau signé le registre avec pour témoins Marty, Jérôme et Magalie, leurs trois enfants.

Françoise Trottereau, adjointe au maire, leur a dores et déjà donné rendez-vous dans 10 ans pour leurs noces de diamant.

 

Les visages portent le poids des années, mais les sourires ne mentent pas sur la richesse de leur cœur.

A l'occasion de la semaine bleue, Emmanuelle Sinacouty, vice-présidente du CCAS et Rose May Vynisale, 1ère adjointe au maire et déléguée aux personnes fragiles ont rendu visite aux 9 centenaires de la commune les bras chargés de cadeaux du Conseil départemental et du CCAS.

Une petite visite qui aura ravi nos mamies et leurs proches.

« Nous sommes là pour vous redire qu'on ne vous oublie pas, vous êtes notre richesse » ont tenu à souligner les deux élues.

 

Nos centenaires

A Saint-Louis :

  • Albertine Valérie : 105 ans (photo d'archives)
  • Andréa Taye : 100 ans
  • Delphine Françoise : 103 ans
  • Scholastique Tamerlo : 102 ans

 

A La Rivière :

  • Justinia Payet : 100 ans
  • Marie-Thérèse Gastrin : 100 ans
  • Raymonde Payet : 103 ans
  • Marie Angéline Lecomte : 100 ans
  • Pauline Elisia Sileza : 105 ans (doyenne de la ville)

 

 

En 2017, la ville de Saint-Louis a été la 1ère commune d'Outre-Mer à se joindre à l'opération « les fleurs de la fraternité » ; « Une fleur pour dire non à l'isolement ».

Initiée par l'association « Les petits frères des pauvres », basée à Paris, cette action a pour but d'offrir un moment de partage et de convivialité à des personnes qui en manquent trop souvent.

 

A Saint-Louis, c'est le CCAS qui a relayé une fois de plus l'opération des fleurs de la fraternité à l'occasion de la journée internationale des personnes âgées.

 

Plus d'une cinquantaine de personnes étaient réunies autour des tables dressées sous les chapiteaux au Lcr les Seychelles à la Zac Avenir.

Emmanuelle Sinacouty, vice-présidente du CCAS, Rose-May Vynisale, 1ère adjointe déléguée au soutien des personnes fragiles ainsi que l'ensemble du personnel ont pris place aux côtés des invités pour donner à ce repas un peu plus le gôut des moments en famille.

 

Après le cari poulet au champignons, la sauce de camarons et le rougail mangue, les élus ont remis à chacun une rose, fleur de fraternité. Chaque dame a aussi reçu un chapeau de paille. C'était un peu Noël avant l'heure.

 

Oté gramoun, rakont a nou, la vie dan tan lontan ici dan kartyé la ville...

Un « kozman la grèg » c'est un moment pour partager un bout de son histoire avec les gens du quartier autour d'un café.
Ce rendez-vous organisé régulièrement par le service de Promotion de la Famille est toujours très riche en anecdotes.

Ce mercredi, c'est près de l'église de Saint-Louis que Marie Denise, Edwige, Marcella et les autres se sont retrouvés. Marcela Ramaye est justement une mémoire vivante. Du haut de ses 87 ans, la dame raconte mille histoires sur le quartier qui l'a vu naître et qu'elle n'a jamais quitté.
Comment enfant, elle courait avec ses amis en entendant la sirène du train de marchandises parfois au péril de leur vie, afin d'être les premiers à recevoir les premiers kilos de manioc, comment elle allait à pieds jusqu'à Bras de Pontho avec son père pour vendre ou troquer le sel fabriqué de ses mains. Comment pendant la guerre elle vivait de tickets de rationnement délivrés par la mairie, cette même mairie où se trouvait la cure à l'époque. Les séances de cinéma « goni » annoncées par un garde champêtre qui sonnait une cloche dans les rues.
Une vie de misère certes, mais une vie d'insouciance qu'elle regrette aujourd'hui.


« Aujourd'hui, c'est l'abondance, le luxe et le gaspillage », confie-t-elle. Autour de la table, tout le monde acquiesce.


Mais comme il est bon de se rappeler les bons moments de cette vie d'autrefois.

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